Lois Pamela LESOT

Lois Pamela LESOT, avocate au Barreau de Paris, vous apporte conseils, assistance et défense de vos intérêts, que vous soyez auteurs ou victimes d’infractions pénales. Droit pénal, droit pénale européen et international, droit pénal des affaires, droit pénal des médias, protection des droits de l'Hommes et droits fondamentaux.

Rape

Rape, defined and punished by articles 222-23 et seq. of the French Criminal Code, is a crime defined as “any act of sexual penetration, of any nature, or any oral-genital act committed on another person or on the perpetrator by violence, coercion, threat or surprise”. 

Rape is punishable by 15 years’ imprisonment, or 20 years if there are aggravating circumstances.

The criminal complaint

Any person with legal capacity who considers themselves the victim of an offense can file a complaint. The complaint is not subject to any conditions, but in order for it to be effective, it may be useful to include certain information.

Sexual Assault

Sexual assault, as defined by Article 222-22 of the Criminal Code, is an offence described as “any sexual act committed with violence, coercion, threat or surprise, or, in cases provided by law, committed by an adult against a minor.” 

This offence differs from rape in that it does not involve sexual penetration.

Sexual assault is punishable by five years’ imprisonment and a fine of €75,000, excluding aggravating circumstances.

Voluntary witness interview

Individuals for whom there is no plausible reason to suspect that they have committed or attempted to commit an offence are interviewed by investigators without being subject to any coercive measure.

These individuals are then given the status of witnesses: they are not suspected of having committed an offence, and the police simply seek to obtain their testimony.

L’audition libre du suspect

La personne à l’égard de laquelle il existe des raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction peut être entendue librement sous plusieurs conditions.

Cette personne dispose de droits qu’il est important de connaître.

La menace

La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes est punie par les articles 222-17 et 222-18 du Code pénal, que cette menace soit simple ou accompagnée d’un ordre de remplir une condition. 

La menace simple est réprimée de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende, et les peines sont alourdies en cas de circonstances aggravantes (lorsque commise avec l’ordre de remplir une condition, lorsque commise par le conjoint, concubin ou pacsé, etc.).

L’administration de substances nuisibles

L’empoisonnement est le fait d’attenter à la vie d’autrui par l’emploi ou l’administration de substances de nature à entrainer la mort. 

Il est prévu et réprimé par l’article 221-5 du Code pénal, et se distingue du meurtre et de l’administration de substances nuisibles.

L’empoisonnement

L’empoisonnement est le fait d’attenter à la vie d’autrui par l’emploi ou l’administration de substances de nature à entrainer la mort. 

Il est prévu et réprimé par l’article 221-5 du Code pénal, et se distingue du meurtre et de l’administration de substances nuisibles.

La corruption

La corruption passive (article 432-11 du Code pénal) est commise lorsqu’une personne exerçant une fonction publique profite de sa fonction en sollicitant ou en acceptant des dons, promesses ou avantages en vue d’accomplir ou de s’abstenir d’accomplir un acte de sa fonction. Cette personne reçoit le nom de corrompu.

La corruption active (article 433-1 du Code pénal) est commise lorsqu’une personne physique ou morale obtient ou essaie d’obtenir, moyennant des dons, des promesses ou avantages, d’une personne exerçant une fonction publique, qu’elle accomplisse ou retarde ou s’abstienne d’accomplir ou de retarder un acte de sa fonction ou un acte facilité par elle. C’est le corrupteur.

Bien que complémentaires, ce sont des infractions distinctes et autonomes, ce qui signifie qu’elles peuvent être poursuivies et jugées séparément.

Le blanchiment d’argent

Le délit de blanchiment d’argent réprime le fait de dissimuler l’origine frauduleuse de fonds provenant d’un crime ou d’un délit, de sorte qu’ils paraissent être issus de sources légales.

Ces agissements sont prévus par les articles 324-1 et suivants du Code pénal.
Le recel est prévu et réprimé par l’article 321-1 du Code pénal.